Module Demandes RH
Vos salariés posent leurs demandes dans un formulaire, pas dans un e-mail. Chaque type de demande a son propre questionnaire, sa file de traitement, son délai et sa trace. Rien ne se perd dans une boîte de réception.
Une attestation de travail demandée par e-mail n’a ni numéro, ni délai, ni historique. Personne ne sait si quelqu’un s’en est saisi, le salarié relance, et la demande repart dans la pile. Un guichet sans porte ouverte se contourne par e-mail — et la demande sort alors du système, sans trace et sans suivi.
Le salarié choisit son type de demande dans une liste. Les files internes — celles qu’une équipe RH adresse à une autre — ne lui sont jamais servies, ni dans la liste, ni par adresse directe.
Les champs viennent du paramétrage, pas du code : texte, texte long, date, mois, liste de choix. Un champ peut n’apparaître que si un autre a telle valeur, et un champ peut déclarer que la demande est urgente.
Jusqu’à 5 fichiers de 10 Mo — PDF, images, Word, Excel, OpenDocument, texte, CSV. Elles sont rangées dans les documents du salarié, rattachées à la demande, pas dans un coin propre au guichet.
Il voit où en est chacune, et échange des messages avec l’équipe RH dans le fil de la demande. Il ne peut pas atteindre la demande d’un collègue, même en devinant son identifiant.
Quand le type porte un délai, la date est affichée — et c’est exactement celle que le système surveille pour relancer. Pas de délai configuré : rien n’est annoncé, plutôt qu’une promesse en l’air.
Libellés et descriptions sont stockés par langue, pas dans deux colonnes figées. Un client qui active l’allemand ou l’italien traduit son catalogue depuis l’écran de paramétrage.
Par date, par statut, ou en faisant remonter les demandes urgentes. Le tri est fait côté serveur : il porte sur toute la file, pas seulement sur la page affichée.
Deux personnes ne peuvent pas prendre la même demande. L’écriture est conditionnelle, et celui qui arrive second l’apprend — il ne croit pas avoir gagné.
Une note interne ne descend jamais jusqu’au demandeur : le filtre est dans la requête, pas dans l’affichage. Un message qu’il reçoit est donc, sans exception, un message qui lui était destiné.
Chaque type est adressé à un groupe, une équipe, un département ou un bureau — le même sélecteur que l’onboarding. Sans destination, la demande part en file générale.
Ces statuts décrivent le traitement. Ils ne se confondent pas avec une décision d’approbation : une demande peut être prise en charge ici et toujours en attente de validation là-bas. Les mélanger dans un seul badge ferait mentir l’un des deux.
Première réponse : quelqu’un s’est saisi du dossier — le délai qui rassure. Résolution : la demande est traitée — le délai qui engage. Les deux se règlent en heures, par type, et chacun peut rester vide.
Re-paramétrer un type ne déplace aucune date déjà annoncée. Un salarié à qui on a promis vendredi ne découvre pas lundi que c’était mardi.
Première réponse dépassée : un rappel part à la file. Résolution dépassée : une escalade part aux responsables désignés. Chaque échéance porte son propre marqueur, donc rien ne se répète.
Quand la balle est dans son camp, l’équipe RH n’a rien à se reprocher : aucune escalade ne part. C’est le genre d’alerte injuste qui fait qu’on cesse de les lire.
Le module n’arrive pas vide. Quatre types couvrent les demandes les plus courantes et servent de modèle — à renommer, désactiver ou compléter, sans livraison de code.
À l’attention de (facultatif), précisions. Une attestation est le plus souvent générique : exiger le destinataire forçait le salarié à inventer une réponse pour pouvoir déposer.
Période concernée et question, les deux obligatoires. Une ligne du bulletin semble fausse ou peu claire.
Document souhaité, et un niveau d’urgence qui fait réellement remonter la demande en tête de file — pas une case décorative.
Objet et détail. La porte ouverte, pour que personne n’ait à détourner un type voisin ni à repasser par l’e-mail.
L’exemple de file interne : une équipe RH en sollicite une autre, invisible du portail salarié.
« J’ai une question sur ma fiche de paie » n’attend pas une validation, elle attend une réponse. Si vous configurez une chaîne d’approbation pour les demandes RH, le dépôt l’ouvre et c’est le moteur d’approbation déjà en place — celui des absences, des notes de frais, des réservations — qui la porte, avec sa délégation et sa règle des quatre yeux. Si vous n’en configurez aucune, la demande part directement en file de traitement : c’est le cas normal, pas une anomalie.
Ce parcours existe déjà dans le profil, avec son propre circuit. Un second chemin aurait créé deux files et deux vérités sur une donnée gouvernée.
Pendant l’attente du demandeur, l’échéance continue de courir. Elle ne déclenche rien, mais elle n’est pas suspendue.
Les boutons Approuver et Refuser restent dans votre boîte d’approbation existante. Ce module porte le traitement, pas la décision.